André Bernold, J’écris à quelqu’un

« Les mots manquent pour qualifier ce recueil, absolument terrifiant et terriblement fascinant… »

Un article de Thomas Hunkeler dans La nouvelle Quinzaine littéraire n°1170

« Ceija Stojka, artiste rom » du 11/03 au 16/04 à la Friche – La Belle de Mai à Marseille

Déportée à l’âge de dix ans, Ceija Stojka (1933-2013) survit à trois camps de concentration. Autodidacte, elle commence à peindre et à écrire à l’âge de 50 ans pour témoigner et combattre l’oubli. Qualifiée d’art populaire ou art brut, son œuvre prolifique et expressive, présentée pour la première fois en France, évoque le paradis perdu de son enfance nomade.

L’exposition réunit soixante-quinze œuvres, entre peintures, archives, photographies et carnets. Celles-ci ont été réalisées sans ordre chronologique entre 1988 et 2012 et permettent cependant de retracer l’histoire de sa vie. Le parcours de l’exposition est donc à la fois thématique et chronologique.

FAGE éditions a l’IMMENSE plaisir d’accueillir dans sa collection Paroles d’artiste un petit livre sur l’artiste rom Ceija Stojka.

Vendredi 10 mars – vernissage de l’exposition

Vendredi 31 mars – Au Studio (à la Friche)
18h45 : lecture de Je rêve que je vis un texte de Ceija Stojka (durée : 1h15/ tarif : 6€)
20h30 : concert de Guitza et Rona Hartner à la Cité de la Musique (organisé par Latcho Divano)

Samedi 1er avril – Au Studio (à la Friche)
17h : visite commentée de l’exposition par Xavier Marchand, directeur artistique
19h : lecture de Je rêve que je vis un texte de Ceija Stojka (durée : 1h15 / tarif : 6€)
20h45 : projection du documentaire de Karin Berger sur Ceija Stojka (durée : 85min)

Les Shadoks parlent aux Shadoks maintenant en librairie

En 1968, les SHADOKS de Jacques Rouxel apparaissent sur « les étranges lucarnes » avec la partition originale de Robert Cohen-Solal et l’incomparable voix de Claude Piéplu pour l’interprétation des textes ici intégralement repris.

Une épopée inclassable de 4 séries de 52 épisodes se déploie depuis, et bien que les SHADOKS ne se posent que peu de questions existentielles, ils réjouissent toujours par leur logique absurde et cette curieuse humanité qui les habite.

En librairie le 2 mars

J’écris à quelqu’un marque le retour à la littérature d’André Bernold, plus de vingt ans après la parution en 1992 de L’amitié de Beckett, l’un des plus émouvants témoignages sur l’écrivain irlandais.

Trésor d’auto-observation sévère, il est aussi et surtout un exercice de mémoire et d’admiration où les amitiés d’une vie (Beckett bien sûr, Derrida, Deleuze, Cioran, le compositeur hongrois GyörgiKurtág, le peintre Simon Hantaï…) côtoient les fixes du ciel d’André Bernold (Saint-Simon, Spinoza, Retz, le logicien Kurt Gödel, et Bach, omniprésent).