Les corps
vulnérables de Jean-Marc Cerino, effacés lentement par les superpositions de
cire translucide, sont autant d’images d’absents dans un monde trouble,
silencieux et « somnolent dans lequel le rêveur s’enfonce et se
perd ». Hommages aux philosophes, mais aussi aux mendiants, déportés et
immigrés, ces peintures confidentielles sans emphase ni pathos questionnent nos
perceptions : par leurs sujets et leurs jeux sur les limites du visible,
des œuvres telles que Les invisibles ou Les rêveurs portent doublement
leur nom.
Coédition Monastère Royal de Brou,
Bourg-en-Bresse

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