La fin des pavillons. Les cimetières verticaux propose une lecture architecturale de ces espaces singuliers que sont les cimetières verticaux, en s’intéressant notamment aux rites, aux usages et aux imaginaires qu’ils véhiculent ou auxquels ils se confrontent. L’hypothèse défendue ici est que le cimetière vertical opère une rupture profonde avec la majorité des pratiques funéraires établies. Cette innovation spatiale, bien qu’audacieuse, peine à intégrer des scénographies du départ adaptées, capables de répondre aux besoins symboliques et émotionnels portés par ces lieux de mémoire.
Ainsi, si le cimetière vertical intrigue par sa nouveauté et son potentiel formel, il marque la transition symbolique d’une évocation terrestre à une référence céleste et inquiète par sa capacité à bouleverser des codes culturels et spirituels profondément enracinés.

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